Député de la 11e circonscription des Yvelines

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Biographie

Jeunesse

Benoît Hamon est né d'une mère secrétaire et d'un père ingénieur, ayant travaillé toute sa carrière aux Arsenaux de la Direction des constructions navales (DCN) de Brest.

Il vit ses premières années rue Véronèse à Brest, puis de 1976 à 1980, il emménage avec ses parents à Dakar au Sénégal, où il suit sa scolarité du CE2 à la 5e aux cours Sainte-Marie de Hann, un établissement catholique des Pères maristes. Il revient en Bretagne après le divorce de ses parents.

Carriere

Benoît Hamon s'engage en politique à dix-neuf ans lors des manifestations estudiantines contre le projet de loi du ministre de l'enseignement d'Alain Devaquet (hiver 1986-1987). Il milite alors à la section de Brest du Parti socialiste et au sein du courant rocardien. Membre des clubs Forum (jeunes rocardiens, présidés par Manuel Valls), il y anime le réseau à l'intérieur du Mouvement des jeunes socialistes.

Après avoir obtenu une licence d'histoire à l'université de Brest, il commence sa carrière en 1991 comme assistant parlementaire du député PS (rocardien) de la Gironde Pierre Brana. Il devient le premier président du Mouvement des jeunes socialistes refondé en 1993, lorsque la direction nationale (présidée par Michel Rocard) accorde son autonomie à l'organisation de jeunesse. Il reste à ce poste jusqu'en 1995 puis transmet le mandat à un fidèle : Régis Juanico.

Il devient conseiller pour la Jeunesse auprès de Lionel Jospin, Premier secrétaire du Parti socialiste de 1995 à 1997. Il se présente aux élections législatives de 1997 dans la deuxième circonscription du Morbihan (Auray). Au second tour, il est battu par le député sortant, le centriste Aimé Kergueris, qui obtient 54,35 % des voix. Il entre ensuite au cabinet de Martine Aubry, ministre de l'Emploi et de la Solidarité, comme conseiller technique chargé de l'emploi des jeunes (1997-1998), puis comme conseiller chargé des affaires politiques (1998-2000). Il a été directeur du planning stratégique de l'institut de sondage Ipsos de 2001 à 2004.

Il est conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge (Essonne) de 2001 à 2008 et député européen de juin 2004, à juin 2009, représentant de la circonscription Est.

Benoît Hamon entre au bureau national du Parti socialiste. Il cofonde, en 1993, Nouvelle Gauche. Il est aussi cofondateur (avec Arnaud Montebourg et Vincent Peillon) du courant Nouveau Parti socialiste (NPS), dont il devient l'un des porte-parole ; mais ce trio explose lors de la synthèse du congrès du Mans, puis lors de la primaire pour l'élection présidentielle de 2007 (Montebourg et Peillon soutiennent Ségolène Royal, Hamon soutient Laurent Fabius).

Déjà partisan du « non » au référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe du 29 mai 2005 sur le traité de Rome de 2004, il se prononce en faveur de la synthèse lors du congrès du Mans le 20 novembre. Il est nommé Secrétaire national du Parti socialiste, chargé du projet européen le 28 novembre 2005.

Le 6 novembre 2007, il démissionne de ce poste après la décision de Bureau national du Parti socialiste de soutenir le traité modificatif européen lors de la procédure d'adoption parlementaire. Il considère que cette décision est en contradiction avec la synthèse du congrès du Mans et la campagne présidentielle de Ségolène Royal qui demandait un nouveau référendum.

En tant que député européen, il est membre de la commission des affaires économiques et monétaires, membre suppléant de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs, vice-président de la délégation pour les relations avec les États-Unis, et membre suppléant de la délégation pour les relations avec Israël. Il retient l'attention par deux rapports parlementaires majeurs : la révision stratégique du Fonds monétaire international et la révision de la directive sur la fiscalité de l'épargne.

En mai et juin 2007, il est porte-parole du Parti socialiste pour les élections législatives de 2007. En juillet, il fonde avec Noël Mamère le cercle de réflexion La Forge.

Député européen de la circonscription Est durant la législature 2004-2009, il se représente en troisième position sur la liste du PS en Île-de-France aux élections européennes du 7 juin 2009 et perd son mandat.

Il travaille pour Le Fil, société d’études d’opinion cofondée en 2002 avec Philippe Hubert et Samuel Jequier.

Benoît Hamon est, membre du conseil d'administration de l'université Paris-VIII, en tant que « personnalité extérieure », entre octobre 2008 et septembre 2009, date à laquelle il devient professeur des universités associé, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l'UE à l'Institut d'études européennes de l'université Paris-VIII.

Porte-parole du Parti socialiste

Le 6 décembre 2008, il est nommé par la nouvelle première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry, porte-parole du parti, en remplacement de Julien Dray. Une de ses premières déclarations proposant de rétablir une « forme d'autorisation administrative de licenciement » fait débat dans le monde politique et syndical.

Il est élu conseiller régional d'Île-de-France lors des élections régionales de 2010. Il démissionne en octobre 2014, pour respecter la loi sur le non cumul des mandats.

Gouvernement Ayrault

Le 16 mai 2012, il est nommé ministre délégué chargé de l'économie sociale et solidaire auprès de Pierre Moscovici, ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur, dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Il est remplacé par David Assouline, Guillaume Bachelay et Charlotte Brun au poste de porte-parole du Parti socialiste, puis à partir de juillet 2012, par le seul David Assouline.

Benoît Hamon est candidat dans la onzième circonscription des Yvelines lors des élections législatives de 2012. Il obtient 45,3 % des suffrages exprimés au premier tour, devant le député sortant (UMP), Jean-Michel Fourgous (34,26 %). Au second tour, il l'emporte avec 55,38 % des voix (Fourgous : 44,62 %). En raison de sa nomination au gouvernement, il laisse son siège à son suppléant Jean-Philippe Mallé.

Loi sur l'économie sociale et solidaire : Benoît Hamon élabore, soumet en Conseil des ministres et fait adopter en première lecture la loi relative à l'économie sociale et solidaire. Cette loi, revendication des acteurs de l’ESS reconnait les modèles économiques et la spécificité des entreprises de l’ESS. La loi arrête le périmètre de l’économie sociale et solidaire intégrant pour la première fois l’entrepreneuriat social en plus des autre grandes familles qui composent l’ESS : les coopératives, les mutuelles, les associations et les fondations. La loi définit l’innovation sociale, offre une reconnaissance légale à l’organisation de l’ESS autour de trois niveaux, les Chambres régionales de l’ESS (CRESS), la chambre française de l’ESS (parlement) et le conseil supérieur de l’ESS qui réunit acteurs du secteurs, partenaires sociaux et État. La loi reconnait et encourage le développement des Pôles Territoriaux de coopération économique (PTCE), les « pôles de compétitivité de l'ESS ». La loi propose une série de dispositions destinées à consolider et favoriser le financement et le développement des entreprises de l’économie sociale. Elle crée un droit pour tous les salariés à être informés en cas de cession de leur entreprise pour faciliter les reprises de société par ses salariés. Afin de faciliter la reprise en SCOP, la loi crée la SCOP d’amorçage qui permet aux salariés de reprendre leur entreprise en scop en disposant d’une majorité des droits de vote en dépit d’une minorité au capital sur une période transitoire de 7 ans. La loi reconnait les coopératives d’activité et d’emploi, facilite la création de SCIC en augmentant la part pouvant être détenue par les collectivités locales. La loi rend obligatoire la révision coopérative qui vérifie la conformité du fonctionnement des sociétés coopératives avec les principes de gouvernance démocratique qui fondent le mouvement coopératif. La loi, en donnant une définition à la subvention, sécurise le financement des associations et satisfait une demande historique du mouvement associatif.

À l'été 2013, il défend et fait voter un projet de loi sur la consommation qui vise à mettre en place des outils économiques pour « rééquilibrer les pouvoirs entre consommateurs et professionnels ». La mesure phare du texte est la mise en place dans le droit national d'une action de groupe au civil pour les consommateurs mais contient aussi des articles sur le renforcement de la DGCCRF, la lutte contre le surendettement ainsi qu'une traçabilité renforcée des produits agricoles et agroalimentaires,,. La loi comporte une multitude de dispositions sectorielles.

La loi est promulguée le 17 mars 2014.

Il est élu en mars 2014 conseiller municipal de Trappes et conseiller communautaire de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (Casqy).

Gouvernement Valls

Le 2 avril 2014, il est nommé ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dans le gouvernement de Manuel Valls.

Durant les 147 jours de ce gouvernement, il cherche à apaiser les oppositions nées des projets de Vincent Peillon en autorisant des aménagements à la réforme des rythmes scolaires et en annonçant, le 28 juin 2014, la non-application généralisée de l'ABCD de l'égalité, en lui susbtituant un programme de formation continue à l'égalité de la totalité des enseignants du premier degré et l'inscription d'un module égalité dans la formation initiale des enseignants sans pour autant faire taire les critiques. Sous la menace d'une grève des enseignants, il choisit de repousser la rentrée des élèves du 1er au 2 septembre. Il négocie le budget triennal de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la période 2014-2017. Le premier budget de l'État restera programmé à la hausse en dépit de la rigueur budgétaire. Il relance le dossier de l'évaluation des élèves, souhaitant limiter le recours à la « note sanction »

À la suite de ses prises de positions avec Arnaud Montebourg, contraires à la ligne du gouvernement, il n'est pas reconduit à son poste. Ce changement ayant lieu la dernière semaine du mois d'août, Benoît Hamon reste le seul ministre de l'Éducation nationale dans l'histoire de la République, à n'avoir pas fait de rentrée scolaire. Justifiant son renvoi du gouvernement, il réclame une inflexion de la politique économique du gouvernement jugeant que l'austérité en Europe à laquelle s'est conformé le gouvernement français, expliquerait l'absence de croissance, la déflation de la zone euro et le chômage de masse qui persiste

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