Députée européenne

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Biographie

Carrière d'enseignante

Ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses, Michèle Rivasi est professeure agrégée de sciences naturelles. En 1977, elle est nommée en lycée, puis au bout de trois ans devient enseignante en IUFM (1980-2003). De retour après treize mois à la tête de Greenpeace, elle enseigne à nouveau les sciences de la vie et de la Terre au Lycée Gustave Jaume de Pierrelatte (Drôme) de 2004 à 2007, puis elle est nommée de 2007 à 2009 à l'IUFM de Grenoble en Isère.

Carrière militante

Co-fondatrice et première présidente de l'ONG Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, Michèle Rivasi cofonde, avec Corinne Lepage, l'Observatoire de vigilance et d'alerte écologique (Ovale). Elle est également présidente de l'ONG Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem).

Michèle Rivasi est directrice de Greenpeace France de septembre 2003 à novembre 2004, où elle en est licenciée.

Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination pour l'éducation à la non-violence et à la paix.

Elle est l'auteur d'un livre Ce nucléaire qu'on nous cache et de plusieurs rapports (gestion des déchets nucléaires, syndrome du Golfe, responsabilité des produits défectueux).

Elle est depuis novembre 2013 présidente de Nuclear Transparency Watch, association au conseil d'administration de laquelle siège également Gilles Heriard-Dubreuil, co-fondateur du mouvement "Ecologie humaine", émanant de la Manif pour Tous.

Carrière politique

Michèle Rivasi est élue pour la première fois au conseil municipal de Félines-sur-Rimandoule en 1995.

Elle est députée apparenté Parti socialiste de la Première circonscription de la Drôme de 1997 à 2002, battant de 34 voix Patrick Labaune (RPR). A l'Assemblée Nationale, elle est membre de :

la Commission de la production et des échanges (de 1997 à 2000) puis de la Commission de la défense nationale et des forces armées (de 2000 à 2002) la Commission d'enquête sur la sûreté des installations industrielles et des centres de recherche et sur la protection des personnes et de l'environnement en cas d'accident industriel majeur ; la Commission d'enquête sur Superphénix et la filière des réacteur nucléaire à neutrons rapides et à caloporteur sodium ; la Délégation de l'Assemblée Nationale pour l'Union Européenne ; l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (membre suppléant)

En 2001, le journal Objectif Rhône-Alpes publie une enquête affirmant que Michèle Rivasi aurait accepté entre 100 000 et 150 000 francs pour financer la campagne pour sa réélection, de la part d'un de leurs journalistes s'étant présenté comme l'émissaire d'un entrepreneur de BTP8. Michèle Rivasi porte plainte pour diffamation. Le journal est condamné en mars 2001.

Elle rejoint le Parti Socialiste en 2002 et le quitte en 2003. Elle rejoint les Verts en 2005.

En 2008, elle est candidate aux élections cantonales et municipales à Valence. Elle est élue conseillère générale du canton de Valence, devenant vice-présidente du Conseil Général de la Drôme et adjointe au maire de Valence, chargée des financements européens.

Lors des élections européennes de 2009, elle est élue députée européenne sur la liste Europe Écologie dans la circonscription Sud-Est. Elle abandonne son mandat de conseillère générale, mais conserve son mandat municipal.

Lors des élections municipales de 2014, elle figure en deuxième position sur la liste écologiste « Réussir ensemble Valence » menée par l'adjoint sortant Patrick Royannez à Valence. Cette liste n'obtenant que 11 % des suffrages et deux sièges au conseil municipal, elle siège désormais dans l'opposition à partir du 5 avril 201412.

En juin 2015, dans une tribune publiée par Le Monde, elle appelle à la fin du remboursement par la sécurité sociale de certains antidépresseurs. Cette prise de position entraîne des réactions scandalisées de plusieurs médecins et docteurs. A propos de la vaccination, elle déclare ; « Aujourd’hui, les vaccins créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent, il est temps de changer de paradigme sur la prévention. »

Dès le 20 août 2015, elle se prononce en faveur d'une primaire écologiste en vue de l'élection présidentielle de 2017, et déclare souhaiter y être candidate.

Le 1er août 2016, elle annonce sa candidature à la primaire écologiste en vue de l'élection présidentielle française de 2017. Elle obtient de justesse les parrainages du parlement d'EELV pour pouvoir se présenter.

Dans le cadre de sa campagne, elle s'arroge le soutien de Pierre Rabhi, que dément le mouvement Colibris, à la suite de quoi elle déclare que "parfois, il [Pierre Rabhi] perd un peu la mémoire".

Lors du débat entre les quatre candidats sur LCP le 26 septembre, elle répond au journaliste Lilian Alemagna, concernant l'hypothèse d'alliances avec d'autres forces politiques : "Il y a plein d’autres sensibilités qui peuvent venir nous rejoindre par rapport à ce projet. Pourquoi aller toujours au niveau des socialistes ? (...) Il peut y avoir des gens de centre droit et de centre gauche qui peuvent se dire, bah tiens ce projet... (...) C’est un projet de société qu’on affiche, qui donne clairement les lignes, et si des gens veulent venir nous rejoindre, et bien qu’il nous rejoigne. On va pas fermer les portes !"

Le 19 octobre, elle se qualifie pour le second tour avec 30,16 % des voix.

Actu

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