Maire de Paris

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Biographie

Origine et vie privée

Née en Espagne, ses parents (son père Antoine Hidalgo, ouvrier électricien syndicaliste et sa mère Maria, couturière) émigrent en France et s'installent avec leurs deux filles, à Lyon en 1961. Anne Hidalgo grandit à Vaise, un quartier de Lyon. Ses parents sont retournés en Espagne tandis que sa sœur aînée, Marie, gère une entreprise à Los Angeles, en Californie. Née Ana Hidalgo, elle est naturalisée française avec ses parents le 25 juillet 1973 (date du certificat de nationalité), et dispose de la double nationalité depuis 2003. Depuis juin 2004, elle est mariée avec Jean-Marc Germain, ancien directeur de cabinet de Martine Aubry et député des Hauts-de-Seine depuis 2012. Ils ont ensemble un enfant et elle est aussi mère de deux enfants nés d'une union précédente.

Formation et débuts professionnels

Anne Hidalgo est titulaire d'une maîtrise de sciences sociales du travail et d'un DEA de droit social et syndical, qu'elle obtient à l'Institut du travail de Lyon[réf. nécessaire]. En 1982, elle est 5e au concours national de l'Inspection du travail. En 1984, elle obtient son premier poste d'inspectrice du travail à Chevilly-Larue et s'installe dans le 15e arrondissement de Paris. En 1993, elle intègre la délégation à la formation professionnelle au ministère du Travail puis obtient une mission au Bureau international du travail à Genève entre 1995 et 1996. Elle est ensuite, durant une année, chargée de mission auprès du directeur des ressources humaines de la Compagnie générale des eaux.

Dans les cabinets ministériels du gouvernement Jospin

Entre 1997 et 2002, Anne Hidalgo a travaillé dans trois cabinets ministériels au sein du Gouvernement Jospin, d'abord au sein du cabinet de Martine Aubry, ministre de l’Emploi et de la Solidarité comme conseillère, puis auprès de Nicole Péry, secrétaire d'État aux droits des femmes et à la formation professionnelle, de 1998 à 2000, comme conseillère technique puis conseillère au cabinet, participant, notamment, à l’élaboration des lois sur la parité et l’égalité professionnelle entre femmes et hommes. De novembre 2000 à mai 2002, elle est conseillère technique puis chargée de mission, chargée des relations sociales et du statut des fonctionnaires, au cabinet de Marylise Lebranchu, ministre de la Justice. Depuis le 1er juillet 2011, Anne Hidalgo est en retraite de son poste d'inspectrice du travail. Elle affirme le 4 avril 2013 sur RMC : « Je gagne 5 000 euros nets par mois pour mes mandats ». Selon le site Atlantico, elle toucherait, pour l'ensemble de ses revenus, environ 8 200 euros nets par mois.

Carrière politique

1re adjointe au maire de Paris, chargée de l'égalité Homme-Femme et du bureau des temps (2001-2008)

En mars 2001, aux élections municipales, elle conduit la liste du Parti socialiste dans le 15e arrondissement de Paris, qui obtient 26,5 % des voix au premier tour, puis arrive au second tour derrière la liste rassemblée autour d’Édouard Balladur et du maire sortant René Galy-Dejean. Élue conseillère d'arrondissement dans le 15e arrondissement, elle entre également au Conseil de Paris où la gauche est désormais majoritaire.

Le nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë l'a nommée chargée de l'égalité Homme/Femme et du Bureau des Temps et première adjointe, souhaitant appliquer la parité au sein de son administration et parmi ses adjoints ; elle ne coordonne cependant pas l'action municipale, ce qui échoit normalement à un premier adjoint. Sa nomination a été « diversement appréciée » par la majorité municipale.

Cette proche de François Hollande à l'époque, n'avait pas d'expérience d'élue. D’ailleurs, elle voulait utiliser ses compétences, acquises dans les cabinets ministériels pour se voir confier le secteur social et de l'emploi ou, à défaut, l'égalité professionnelle.

Lors de son mandat de première adjointe, elle a notamment à gérer, selon la loi, l'intérim de la mairie de Paris lorsque Bertrand Delanoë fut l'objet d'une tentative d’assassinat, en 2002. D'ailleurs durant cette période, Anne Hidalgo assume une fonction strictement protocolaire. La première adjointe disposait, certes, « de la délégation générale de signature », mais seulement depuis mai 2002.

Durant son mandat, elle a été à l'origine du « club du 17 novembre » ayant pour objet de soutenir le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande.

En juin 2002, candidate aux élections législatives dans la 12e circonscription de Paris, elle recueille 29,6 % des voix au premier et unique tour contre 54,2 % des voix pour le député sortant Édouard Balladur, qui est donc réélu. Elle échoue également à enlever la 13e circonscription de Paris à la droite en juin 2007, en obtenant au premier tour des élections législatives 28,2 % des voix, puis 43,3 % des voix au second tour contre 56,7 % pour l'ancien ministre Jean-François Lamour (UMP).

En mars 2004, elle est élue au conseil régional d'Île-de-France sur la liste de Jean-Paul Huchon (tête de liste pour Paris). Elle est membre de la commission des Transports et de la Circulation et prend la présidence du Centre régional d'information et de prévention du Sida (CRIPS).

En octobre de la même année, elle confie dans une interview à La Dépêche du Midi « ne pas écarter » une candidature à la mairie de Toulouse en 2008.

Anne Hidalgo s'engage pour le « Oui » au traité établissant une Constitution pour l'Europe dans le cadre de la campagne parisienne.

Dans le cadre de la campagne interne pour la désignation du candidat socialiste en 2006, elle exprime une proximité d'idées avec Dominique Strauss-Kahn, tout en restant proche de Lionel Jospin et de Bertrand Delanoë. Avec d'autres responsables féminins du Parti socialiste, elle critique la « peopleisation » de la politique, en référence à la candidature de Ségolène Royal. Elle conteste par ailleurs la position de celle-ci concernant la licence globale, un mode de rémunération des auteurs d'œuvres disponibles sur Internet par le biais d'un forfait payé par les internautes, comme n'étant pas « la solution ».

1re adjointe au maire de Paris, chargée de l'urbanisme et de l'architecture (2008-2014)

Lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, la liste de rassemblement (PS-PCF-PRG-MRC) qu'elle conduit dans le 15e arrondissement de Paris arrive en tête au premier tour avec 35,9 % des suffrages (soit 28 313 voix) contre, une droite fortement divisée, 33,9 % à la liste UMP de Philippe Goujon et 10,1 % à celle de Gérard d'Aboville (divers droite). Elle améliore alors de plus de 8 points son score de 2001. Au second tour, sa liste obtient 47,35 % des voix contre 52,65 % à Philippe Goujon, dont la liste a fusionné avec celle de Gérard d'Aboville.

Anne Hidalgo reste première adjointe au Maire de Paris, Bertrand Delanoë. Elle est chargée de l'urbanisme et de l'architecture et préside le conseil d'administration de l'Atelier parisien d'urbanisme.

Tête de liste départementale à Paris aux élections régionales de 2010

Tête de liste départementale du PS à Paris, sa liste était notamment confrontée à celle des Verts, alors qu'Europe Écologie avait largement devancé le PS dans la capitale lors des élections européennes de 2009.

Sa liste arrive première des listes de gauche au premier tour avec 26,26 % contre 20,57 % pour Europe Écologie, avant de remporter un net succès au second tour avec 57,95 % contre 42,05 % pour la liste menée par Chantal Jouanno (UMP), qui est notamment devancée dans deux bastions traditionnellement ancrés à droite, le 1er arrondissement et dans le 5e arrondissement où elle obtient 58,01 % face à 41,99 % pour l'UMP.

Anne Hidalgo est donc reconduite dans son mandat de conseillère régionale d'Île-de-France et intègre la commission Culture. Jean-Luc Romero lui succède à la présidence du Centre régional d'information et de prévention du Sida (CRIPS) ; elle devient pour sa part, présidente de l'organisme Île-de-France Europe, qui assure la représentation de la Région à Bruxelles.

Maire de Paris Candidature, campagne et élection

Anne Hidalgo annonce, le 2 septembre 2012, sa décision de briguer la succession de Bertrand Delanoë aux municipales de 2014 à Paris. Un sondage la crédite alors de 54 % des intentions de vote contre 46 % pour François Fillon ou Nathalie Kosciusko-Morizet ; quelques mois plus tard, un autre sondage lui accorde 51 % des intentions face à Nathalie Kosciusko-Morizet.

Seule candidate de son parti après le retrait de Jean-Marie Le Guen, Anne Hidalgo est désignée le 22 mai 2013 pour diriger la campagne municipale, avec 98,3 % des voix de 2 715 militants socialistes parisiens. Le 28 août 2013, elle nomme Pascal Cherki porte-parole de sa campagne, secondé par Bruno Julliard, Rémi Féraud (également codirecteur de campagne avec Jean-Louis Missika), Ian Brossat (après l'accord PS-PCF), Colombe Brossel, Seybah Dagoma et Myriam El Khomri. Le 10 octobre 2013, elle est reconduite comme tête de liste PS dans le 15e arrondissement.

Le 30 mars 2014, à l'issue du deuxième tour des municipales, les listes qu'elle conduit remportent la majorité au Conseil de Paris. Dans le 15e arrondissement, sa liste est battue par celle de Philippe Goujon (UMP) qui obtient 63,4 % des voix au second tour. Elle devient ainsi maire de Paris sans être majoritaire dans son arrondissement. Le 5 avril 2014, elle est élue par le Conseil de Paris maire de la capitale, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.

Actu

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